STEAUA - LENS 4-0
Pénibles furent les débuts du Racing dans ce tour de poule de coupe UEFA. Opposés, ce jeudi soir, à un Steaua Bucarest au jeu parfaitement maîtrisé, les Sang et Or furent rapidement surclassés, encaissant quatre buts avant de terminer la partie à dix contre onze après l'expulsion d'Aruna Dindane. La rencontre qui, dans deux semaines, mettra aux prises Lens à Halmstads – défait (0-1) sur son terrain contre Berlin – engagera d'ores et déjà la survie des deux clubs dans cette compétition.
> Francis Gillot : "Ce n'est pas un désastre, simplement un match de coupe d'Europe. Si l'on avait perdu un à zéro, cela aurait été la même chose puisqu'à l'arrivée cela reste une défaite. Ce qui est inquiétant, c'est le manque d'agressivité de mes joueurs. Je leur avais pourtant bien dit ce que j'attendais d'eux. C'était indispensable pour remporter ce match. Maintenant, il faut rebondir dimanche, en championnat, à Troyes. Ce soir, nous avons bien démarré la rencontre avec une grosse occasion mais nous ne l'avons pas mise au fond. Eux, leurs deux premières occasions se terminent par deux buts... Déjà, à zéro-zéro, cela aurait été difficile de les contenir, alors, vous pensez bien que c'est devenu encore plus facile pour eux à deux- zéro. Après, ils ont joué en contres, et c'est devenu beaucoup trop compliqué... Le Steaua est une très bonne équipe techniquement et efficace offensivement. Quand on est mené deux à zéro après seize minutes alors qu'on a la maîtrise du jeu, c'est difficile de revenir... J'ai sorti deux joueurs à la mi-temps. Peut-être pas les moins bons de la soirée, mais c'était pour les préserver en vue du match de dimanche. Car à trois-zéro nous n'avions plus d'espoirs... Ce soir, on a manqué d'agressivité mentale. Sur les coups de pied arrêtés, nous n'étions pas présents. On doit absolument retrouver cette agressivité dès dimanche. Quant à la coupe UEFA, pour se qualifier, il faudra gagner deux rencontres. Vous savez donc ce qu'il reste à faire... Je précise que le Steaua mériterait, par sa valeur, de disputer la Ligue des Champions à la place de Rosenborg. J'avais vu le match aller où ils étaient passés au travers. Quant à mon équipe, c'est un naufrage collectif. Un naufrage mental plus qu'autre chose. Dans le jeu, on n'a pas été surclassé : la possession de balle était équilibrée mais nous n'avons pas été au bout de nos intentions. Nous n'avons véritablement joué qu'à quatre-vingts pour cent de nos moyens. Dans notre malheur, la chance que nous avons est de rejouer dès dimanche pour oublier ce qui s'est passé, et penser à autre chose. J'ai une équipe intelligente. Ce soir, ils ont beaucoup appris, notamment en matière d'agressivité dans le bon sens du terme. Les Roumains, eux, ont montré ce qu'il fallait faire sur des courses de vingt à trente mètres. Mes joueurs étaient prévenus. Nous avions eu des signaux d'alarme contre Groclin, Rennes et Nice."
> Benoît Assou-Ekotto : "Tous ces matchs nuls étaient peut-être un indice de notre état de forme. Ce soir, nous avons pris une bonne claque. Cela peut nous faire du bien. Je suis sûr que l'équipe va réagir dès le déplacement à Troyes, dimanche. Je partage l'avis du coach. Nous sommes tous intelligents. Nous allons retenir la leçon. L'équipe de Bucarest n'était pas aussi supérieure que ne l'indique le score."
Pénibles furent les débuts du Racing dans ce tour de poule de coupe UEFA. Opposés, ce jeudi soir, à un Steaua Bucarest au jeu parfaitement maîtrisé, les Sang et Or furent rapidement surclassés, encaissant quatre buts avant de terminer la partie à dix contre onze après l'expulsion d'Aruna Dindane. La rencontre qui, dans deux semaines, mettra aux prises Lens à Halmstads – défait (0-1) sur son terrain contre Berlin – engagera d'ores et déjà la survie des deux clubs dans cette compétition.
> Francis Gillot : "Ce n'est pas un désastre, simplement un match de coupe d'Europe. Si l'on avait perdu un à zéro, cela aurait été la même chose puisqu'à l'arrivée cela reste une défaite. Ce qui est inquiétant, c'est le manque d'agressivité de mes joueurs. Je leur avais pourtant bien dit ce que j'attendais d'eux. C'était indispensable pour remporter ce match. Maintenant, il faut rebondir dimanche, en championnat, à Troyes. Ce soir, nous avons bien démarré la rencontre avec une grosse occasion mais nous ne l'avons pas mise au fond. Eux, leurs deux premières occasions se terminent par deux buts... Déjà, à zéro-zéro, cela aurait été difficile de les contenir, alors, vous pensez bien que c'est devenu encore plus facile pour eux à deux- zéro. Après, ils ont joué en contres, et c'est devenu beaucoup trop compliqué... Le Steaua est une très bonne équipe techniquement et efficace offensivement. Quand on est mené deux à zéro après seize minutes alors qu'on a la maîtrise du jeu, c'est difficile de revenir... J'ai sorti deux joueurs à la mi-temps. Peut-être pas les moins bons de la soirée, mais c'était pour les préserver en vue du match de dimanche. Car à trois-zéro nous n'avions plus d'espoirs... Ce soir, on a manqué d'agressivité mentale. Sur les coups de pied arrêtés, nous n'étions pas présents. On doit absolument retrouver cette agressivité dès dimanche. Quant à la coupe UEFA, pour se qualifier, il faudra gagner deux rencontres. Vous savez donc ce qu'il reste à faire... Je précise que le Steaua mériterait, par sa valeur, de disputer la Ligue des Champions à la place de Rosenborg. J'avais vu le match aller où ils étaient passés au travers. Quant à mon équipe, c'est un naufrage collectif. Un naufrage mental plus qu'autre chose. Dans le jeu, on n'a pas été surclassé : la possession de balle était équilibrée mais nous n'avons pas été au bout de nos intentions. Nous n'avons véritablement joué qu'à quatre-vingts pour cent de nos moyens. Dans notre malheur, la chance que nous avons est de rejouer dès dimanche pour oublier ce qui s'est passé, et penser à autre chose. J'ai une équipe intelligente. Ce soir, ils ont beaucoup appris, notamment en matière d'agressivité dans le bon sens du terme. Les Roumains, eux, ont montré ce qu'il fallait faire sur des courses de vingt à trente mètres. Mes joueurs étaient prévenus. Nous avions eu des signaux d'alarme contre Groclin, Rennes et Nice."
> Benoît Assou-Ekotto : "Tous ces matchs nuls étaient peut-être un indice de notre état de forme. Ce soir, nous avons pris une bonne claque. Cela peut nous faire du bien. Je suis sûr que l'équipe va réagir dès le déplacement à Troyes, dimanche. Je partage l'avis du coach. Nous sommes tous intelligents. Nous allons retenir la leçon. L'équipe de Bucarest n'était pas aussi supérieure que ne l'indique le score."


