Le Stade : Félix-Bollaert

Le Stade : Félix-Bollaert
Le Stade Bollaert, ce sont ces quatre grandes tribunes droites, dressées vers le ciel, qui lui confèrent son architecture si particulière, empreinte d'un style tout britannique qui ne peut que fasciner l'amoureux du ballon rond.

Mais c'est également cet extraordinaire public, chaleureux et coloré comme nul autre dans le pays, fier de ses traditions et d'un passé marqué par les houillères, que ce stade tire sa réputation de place forte du Football français.

C'est une évidence : peu de stades peuvent s'enorgueillir d'entendre, comme à Bollaert, monter les chants et voir se dresser drapeaux et écharpes depuis l'ensemble de ses tribunes. Cette originalité trouve sa pleine expression dans la présence en latérales, et non derrière les buts, de son kop légendaire. Avec un impressionnant taux d'occupation qui, ces dernières saisons en Championnat, frôle les 100%, le Football peut ici s'épanouir au milieu d'une ambiance exceptionnelle.

Possédant aujourd'hui une capacité de 41233 places, toutes assises, le Stade Bollaert fut, durant de longues années, avec plus de 50000 places, la plus grande enceinte sportive de l'Hexagone. C'est durant cette période, à l'occasion du Lens-Marseille de février 1992, que fut inscrit l'actuel record d'affluence du stade avec 48912 spectateurs payants.

Situé au c½ur d'une cité de 35000 habitants, Bollaert n'aurait aucune difficulté à accueillir l'ensemble de la population lensoise, ce qui, bien sûr, ne cesse d'étonner le visiteur, et fait de Lens, la plus petite ville dans l'histoire à avoir accueilli des rencontres de Coupe du Monde.

Bien des crampons ont foulé la pelouse de Bollaert depuis son inauguration en 1932. Cet âge vénérable ne l'empêche pourtant pas d'être l'un des stades les plus modernes d'Europe en matière d'accueil, de confort et de sécurité pour le public, les partenaires du club, les journalistes et les sportifs.

# Enviado el domingo 21 de agosto de 2005 14:07

Modificado el sábado 24 de septiembre de 2005 04:43

Le palmares du RCL

Coupes d'Europe :

2000 : Demi-Finaliste de la Coupe de l'UEFA

Championnat de France :

1937 : Champion de France D2
1943 : Champion Zone Nord
1949 : Champion de France D2
1956 : Vice-Champion de France de D1
1957 : Vice-Champion de France de D1
1973 : Champion de France de D2
1977 : Vice-Champion de France de D1
1998 : Champion de France de D1
2002 : Vice-Champion de France de D1

Coupe de France :

1942 : Finaliste de la Zone Nord
1943 : Finaliste de la Zone Nord
1948 : Finaliste : match perdu face au LOSC
1972 : Élimination en 1/2 finale contre Bastia
1975 : Finaliste : match perdu face à Saint-Étienne
1981 : Élimination en 1/2 finale contre Bastia
1998 : Finaliste : match perdu face à Paris

Coupe de la Ligue :

1998 : Élimination en 1/2 finale contre contre Paris
1999 : Vainqueur de l'épreuve face à Metz

Coupe Drago :

1959 : Vainqueur de la coupe Drago
1960 : Vainqueur de la coupe Drago
1965 : Vainqueur de la coupe Drago

Coupe de l'Amitié :

1965 : Vainqueur (Italie - Suisse - France)

Coupe Nationale des Juniors (Gambardella) :

1957 : Vainqueur
1958 : Vainqueur
1992 : Vainqueur

Championnat de France Cadets :

1978 : Championnat de France des Cadets
1981 : Championnat de France des Cadets
1985 : Championnat de France des Cadets
1986 : Championnat de France des Cadets

Meilleur club de jeunes :

En 1982-1983

# Enviado el domingo 21 de agosto de 2005 14:02

Modificado el sábado 24 de septiembre de 2005 04:43

L'histoire du RCL (fin)

L'histoire du RCL (fin)
L'Europe sera au programme de l'année 2000 ! Mais l'exploit de cette année 99 restera la victoire à Wembley où aucune équipe française ne s'était encore imposée. Malheureusement, ce retentissant succès ne permit pas aux Lensois de se qualifier pour les quarts de finale de la Ligue des Champions.

Après un mauvais début de Championnat (8 points sur 24) et malgré une qualification en Coupe de l'UEFA face à Tel Aviv, Daniel Leclercq se retire au profit de François Brisson. Eliminé en coupe de France par Besançon (National), puis en Coupe de la Ligue par Toulouse (D2), Lens brille de mille feux en UEFA.

Et pour la première fois de son histoire, le RCL, après avoir sorti les Néerlandais de Vitesse Arnhem et les Allemands de Kaiserslautern (4-1 à l'extérieur avec trois buts de Job), est présent sur la scène internationale au printemps. Les Espagnols de l'Atletico Madrid puis du Celta Vigo subissent la loi de Dacourt et autre Nouma.

Finalement, les Gunners d'Arsenal briseront les rêves de finale de la bande à Martel. Lens s'incline deux fois, 1-0 à Highburry et 2-1 à Bollaert. Malgré cet échec, l'élan des Sang et Or n'est pas coupé et Lens achève le championnat par trois victoires, les propulsant à la cinquième place du championnat, synonyme d'Intertoto.

Sur l'ensemble de la saison, Championnat-Coupe UEFA, l'équipe lensoise aura accueilli 887316 spectateurs. Ce qui fit dire à Gervais Martel : "On a tout connu cette saison, des moments difficiles et des moments forts ! Le Racing bouge, le Racing avance dans un climat de passion... C'est encourageant pour l'avenir. "

Encore un nouvel entraîneur au Racing pour entamer la saison 2000-2001 : Rolland Courbis. Malgré une rapide élimination en Intertoto face à Stuttgart, la mayonnaise semble prendre entre le sudiste et le groupe artésien. Le bon début de saison de l'équipe n'est malheureusement qu'un feu de paille, et à la fin de l'hiver, Rolland Courbis laisse les rênes d'un club luttant pour éviter la relégation, à Georges Tournay. Celui-ci parvient à maintenir le Racing en D1 au terme d'une saison qui ne restera pas dans les annales.

C'est Joël Muller qui reprend les commandes d'une équipe moribonde à l'orée de la saison 2001-2002. Une équipe transfigurée qui va survoler le championnat de France, prenant la place de leader durant vingt-huit journées avant un brutal atterrissage à Gerland, lors de l'ultime rencontre qui verra in extremis les Lyonnais coiffer les Sang et Or au poteau. Vice-champion de France, Lens est directement qualifié pour la Ligue des champions.

Comme on pouvait l'espérer, en 2002-2003, les joutes européennes font vibrer le public sang et or, notamment lors des victoires à Bollaert face au futur Champion d'Europe, le Milan AC, ainsi que contre la Corogne, et ceme si la qualification pour le second tour n'est pas au rendez-vous. En guise de "consolation", les Sang et Or participent aux Seizième de Finale de la Coupe de l'UEFA face à Porto. Un match qui tourne au cauchemar pour Guillaume Warmuz et ses équipiers. Quant au Championnat, il se conclut par une décevante huitième place. Le Racing retrouve toutefois la scène européenne, bénéficiant d'un heureux concours de circonstances.

# Enviado el domingo 21 de agosto de 2005 13:41

Modificado el sábado 24 de septiembre de 2005 04:41

L'histoire du RCL (suite)

L'histoire du RCL (suite)
c=#ff1100]Victime de la récession minière dans les années 1968-69, le club connaît une période difficile au point d'abandonner le professionnalisme.

Le Racing évoluera alors en Championnat de France Amateur la saison suivante mais rebondira rapidement au plus haut niveau grâce à l'action d'un maire passionné : André Delelis. Lens dispute une demi-finale de la Coupe de France en 1971-72 et les supporters retrouvent la direction de leur stade. Mieux, l'année suivante, les Sang et Or remportent leur championnat et retrouvent l'élite. Dès lors, un grand Lens allait naître et connaître plusieurs aventures européennes.

En 1975, le RCL dispute la finale de la Coupe de France face à Saint-Etienne. Battus 2-0, Les Lensois accèdent néanmoins à la Coupe des coupes grâce au doublé des Verts et leur premier adversaire européen est Home Farm Dublin mais l'aventure s'arrêtera au tour suivant face à La Haye.

Lors de la saison 1977-78, les Lensois réalisent une performance qui marquera l'histoire du club. Lors du second tour de la coupe de l'UEFA, après s'être inclinés 2-0 à Rome face à la Lazio, Didier Six et ses partenaires humilient les Italiens au retour, 6-0 après prolongations. Eliminés ensuite par Magdebourg, ils ne peuvent éviter la descente en D2 où ils ne feront qu'un bref passage d'une saison. Trois ans après, Lens retrouve le niveau européen. Cette fois, tous les clubs sont belges...

Lors de cette campagne 1983-84, les quarts de finale restent encore inaccessibles pour les Lensois, sortis par Anderlecht, vainqueur au retour après avoir réussi le nul à Bollaert (1-1). Le match aller reste gravé dans les mémoires avec ce fameux caillou jeté des tribunes sur la jambe de Munaron... qui laisse échapper le cuir dans ses filets.

En 1985, 46837 spectateurs assistent au match de Coupe de France. En 1986-87, les Lensois disputent un seul tour européen, battus par Dundee United. Malgré tout, le Racing fête aussitôt ses 80 ans à l'occasion de la venue de Nantes.

L'année 1988-89, marquée par l'arrivée d'un jeune et ambitieux président, Gervais Martel, est encore synonyme de relégation en D2. Le purgatoire dure deux saisons avant que le RCL ne retrouve l'élite. Victorieux de Valenciennes et Strasbourg, les Nordistes sont dominés par Toulouse, mais retrouve néanmoins la D1 grâce aux rétrogradations de Nice et Bordeaux.

En février 1992 , la venue de Marseille redonne des couleurs à toute une région et permet de porter le record de spectateurs à 48912.

Une autre aventure en coupe UEFA débute au cours de la saison 1995-96. Après Beggen et Odessa (17 buts en quatre matchs), Lens tombe sur le Slavia Prague et s'incline devant un certain Vladimir Smicer...

Une fois de plus, Lens ne connaîtra pas le printemps européen ! La saison suivante n'offrira qu'un seul rendez-vous international à Bollaert. Lens est sorti d'entrée par la Lazio de Rome... avant de sombrer dans les profondeurs du classement.

Roger Lemerre, qui impose Daniel Leclercq comme adjoint, est appelé au chevet le 9 mars. Quelques semaines plus tard , Lens sauve sa tête...

L'année du Mondial en France, le Racing fait parler de lui au mois de mai. A Auxerre, au soir de l'ultime journée de D1, Lens, avec Leclercq aux commandes, devient champion de France grâce à un but de Lachor.

La nuit sera longue et belle à Bollaert. 30000 supporters viennent fêter les héros. Nuit magique... Quelques jours avant, les mêmes Lensois avaient perdu la finale de Coupe de France face à Paris SG, déjà vainqueur en demi-finale de la Coupe de la Ligue. Quelle année !
Douze mois plus tard, le RCL écrit une nouvelle page de son histoire en participant à la Ligue des champions et en remportant la Coupe de la Ligue aux dépens de Metz (but de Moreira). Le Stade de France est rouge et jaune... et Bollaert, le lendemain, accueille encore une fois ses héros.

# Enviado el domingo 21 de agosto de 2005 13:17

Modificado el sábado 24 de septiembre de 2005 04:38

L'histoire du RCL

L'histoire du RCL
Le Racing club de Lens est fondé en 1906 par des lycéens mais les premiers statuts du club sont déposés le 18 octobre 1907. Les premiers présidents, médiateurs indispensables entre les jeunes joueurs et leurs parents, sont Messieurs Lotin et Douterlinghe et la ligue d'Artois engage le RCL pour la saison 1907-1908 dans son championnat unique. Cette première équipe est parée d'un maillot rayé noir et vert...

Après
des années d'interruption en raison de la Première guerre, le Racing réapparaît en compétition d'Artois en 1922 mais c'est en 1924 que le RCL, alors en bleu, passe aux couleurs sang et or. Deux années plus tard, Lens remporte un premier titre : le Championnat d'Artois. Le club opte pour le statut professionnel en 1934 et la direction des Mines met à sa disposition une enceinte neuve, le stade Félix Bollaert, en hommage au président du conseil d'administration des Mines.

La réa
lisation du stade, situé entre les fosses 1 et 9, sur un terrain longeant la ligne ferroviaire Paris-Dunkerque, est confiée à cent-quatre-vingt mineurs de la fosse 5, dont l'exploitation fut stoppée pour mévente du charbon.

Pou
r sa première année en Division 2, le Racing termine cinquième avant de remporter ce championnat dès 1937. Après avoir dominé le Football nordiste pendant la période d'occupation, et après un réaménagement des compétitions suite à la Seconde guerre mon-diale, les Lensois, bien que relégués en Division 2 en 1947, parviennent en finale de la Coupe de France mais s'inclinent devant 61473 spectateurs face au LOSC (2-3). Puis de 1949 à 1956, le RCL n'en finit plus de progresser témoin cette deuxième place du championnat à un point du cham-pion, Nice. Mais le bonheur sera éphémère...

# Enviado el domingo 21 de agosto de 2005 13:03

Modificado el domingo 25 de septiembre de 2005 06:37